SIMONE GBAGBO : « Jâai passĂ© trois ans et demi Ă OdiennĂ© aprĂšs mon arrestation. Jâai beaucoup rĂ©flĂ©chi et beaucoup priĂ©. On mâa dit quâil fallait que je prie pour Alassane Ouattara,
đšđźSIMONE GBAGBO : « Jâai passĂ© trois ans et demi Ă OdiennĂ© aprĂšs mon arrestation. Jâai beaucoup rĂ©flĂ©chi et beaucoup priĂ©. On mâa dit quâil fallait que je prie pour Alassane Ouattara, câĂ©tait trĂšs difficile. Jâen avais gros sur le cĆur, contre ce monsieur, son parti politique ainsi que contre les Français et la communautĂ© internationale qui lâont soutenu alors que je considĂ©rais quâil nâĂ©tait pas dans son droit. Je considĂ©rais quâil Ă©tait un agresseur de cette nation. Pourtant, jâai reçu un texte de priĂšre Ă rĂ©citer pour lui, matin et soir. Jâai fait ça pendant une semaine. Ă la fin, jâai Ă©tĂ© guĂ©rie de toute ma rancĆur envers lui. Aujourdâhui, je pose donc le problĂšme du pardon et de la rĂ©conciliation. Se libĂ©rer de la rancĆur, câest se rendre service Ă soi-mĂȘme. »
Source : Jeune Afrique
câĂ©tait trĂšs difficile. Jâen avais gros sur le cĆur, contre ce monsieur, son parti politique ainsi que contre les Français et la communautĂ© internationale qui lâont soutenu alors que je considĂ©rais quâil nâĂ©tait pas dans son droit. Je considĂ©rais quâil Ă©tait un agresseur de cette nation. Pourtant, jâai reçu un texte de priĂšre Ă rĂ©citer pour lui, matin et soir. Jâai fait ça pendant une semaine. Ă la fin, jâai Ă©tĂ© guĂ©rie de toute ma rancĆur envers lui. Aujourdâhui, je pose donc le problĂšme du pardon et de la rĂ©conciliation. Se libĂ©rer de la rancĆur, câest se rendre service Ă soi-mĂȘme. »
Source : Jeune Afrique