La décision du gouvernement de dissoudre quarante (40) partis politiques pour non-conformité avec la nouvelle législation adoptée le 21 septembre 2025 constitue, sans doute, un tournant important dans la réorganisation du paysage politique national.

Annoncée dans la nuit du vendredi au samedi 7 mars, cette mesure vise à assainir le fonctionnement des formations politiques et à renforcer le respect des règles encadrant leur existence et leurs activités.

Le texte prévoit également le retrait du contrôle de leurs ressources, marquant ainsi la volonté des autorités de mettre fin aux pratiques qui fragilisent la crédibilité du système partisan.

Pour Elhadj Bouna Keita, président du Rassemblement pour une Guinée Prospère (RGP), cette décision est salutaire, car elle s’inscrit dans une dynamique de réformes nécessaires pour restructurer durablement la vie politique du pays. Il estime que la Guinée a besoin de partis politiques sérieux, organisés et capables de proposer de véritables projets de société au service du développement national.

À ses yeux, ces réformes doivent être comprises comme une opportunité pour rebâtir un paysage politique plus responsable, où les partis ne se limitent pas à des structures administratives sans réelle activité, mais deviennent de véritables acteurs de mobilisation citoyenne et de participation démocratique.

Dans ce contexte, le président du RGP lance un appel aux militants, sympathisants et responsables des partis dissous à rejoindre sa formation politique. Il les invite à poursuivre leur engagement politique au sein d’un cadre structuré et tourné vers l’intérêt supérieur de la nation.

Elhadj Bouna Keita rappelle que le RGP est un parti transversal, ouvert à tous les Guinéens sans distinction d’ethnie, de région ni de religion. Selon lui, la construction d’une Guinée unie et prospère passe nécessairement par le dépassement des clivages identitaires qui ont longtemps fragilisé la cohésion nationale.

Il affirme que son parti est un espace de rassemblement pour tous ceux qui croient en l’unité nationale et au développement de notre pays. Pour lui, la Guinée appartient à tous les Guinéens, et chacun doit pouvoir participer à son avenir dans un esprit de fraternité et de solidarité.

Le président du RGP insiste également sur le fait que sa formation politique dispose déjà d’un ancrage solide sur l’ensemble du territoire national. Le parti est représenté dans les quatre régions naturelles du pays : la Basse Guinée, la Moyenne Guinée, la Haute Guinée et la Guinée forestière.

Cette implantation nationale témoigne de la vocation rassembleuse du RGP et de sa volonté de représenter toutes les composantes de la société guinéenne. Pour lui, un parti politique crédible doit être capable d’écouter les préoccupations des citoyens dans toutes les régions et de porter leurs aspirations au niveau national.

Il réaffirme par ailleurs le soutien de son parti aux actions de développement engagées par le gouvernement. Il estime que les réformes institutionnelles et politiques doivent aller de pair avec les efforts visant à améliorer les conditions de vie des populations, à renforcer les infrastructures et à promouvoir une croissance économique inclusive.

Pour le président du RGP, la Guinée se trouve aujourd’hui à un moment charnière de son histoire politique. Les réformes en cours doivent permettre de poser les bases d’un système politique plus crédible, plus responsable et véritablement au service du peuple.

Il invite ainsi les acteurs politiques, les militants et l’ensemble des citoyens à privilégier l’intérêt supérieur de la nation, à soutenir les réformes engagées et à s’inscrire dans une dynamique de rassemblement. Car, conclut-il, le développement durable de la Guinée ne pourra se construire que dans l’unité, la responsabilité et l’engagement collectif.

La Rédaction