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🇹🇼SIMONE GBAGBO : « J’ai passĂ© trois ans et demi Ă  OdiennĂ© aprĂšs mon arrestation. J’ai beaucoup rĂ©flĂ©chi et beaucoup priĂ©. On m’a dit qu’il fallait que je prie pour Alassane Ouattara, c’était trĂšs difficile. J’en avais gros sur le cƓur, contre ce monsieur, son parti politique ainsi que contre les Français et la communautĂ© internationale qui l’ont soutenu alors que je considĂ©rais qu’il n’était pas dans son droit. Je considĂ©rais qu’il Ă©tait un agresseur de cette nation. Pourtant, j’ai reçu un texte de priĂšre Ă  rĂ©citer pour lui, matin et soir. J’ai fait ça pendant une semaine. À la fin, j’ai Ă©tĂ© guĂ©rie de toute ma rancƓur envers lui. Aujourd’hui, je pose donc le problĂšme du pardon et de la rĂ©conciliation. Se libĂ©rer de la rancƓur, c’est se rendre service Ă  soi-mĂȘme. » Source : Jeune Afrique

SIMONE GBAGBO : « J’ai passĂ© trois ans et demi Ă  OdiennĂ© aprĂšs mon arrestation. J’ai beaucoup rĂ©flĂ©chi et beaucoup priĂ©. On m’a dit qu’il fallait que je prie pour Alassane Ouattara,

🇹🇼SIMONE GBAGBO : « J’ai passĂ© trois ans et demi Ă  OdiennĂ© aprĂšs mon arrestation. J’ai beaucoup rĂ©flĂ©chi et beaucoup priĂ©. On m’a dit qu’il fallait que je prie pour Alassane Ouattara, c’était trĂšs difficile. J’en avais gros sur le cƓur, contre ce monsieur, son parti politique ainsi que contre les Français et la communautĂ© internationale qui l’ont soutenu alors que je considĂ©rais qu’il n’était pas dans son droit. Je considĂ©rais qu’il Ă©tait un agresseur de cette nation. Pourtant, j’ai reçu un texte de priĂšre Ă  rĂ©citer pour lui, matin et soir. J’ai fait ça pendant une semaine. À la fin, j’ai Ă©tĂ© guĂ©rie de toute ma rancƓur envers lui. Aujourd’hui, je pose donc le problĂšme du pardon et de la rĂ©conciliation. Se libĂ©rer de la rancƓur, c’est se rendre service Ă  soi-mĂȘme. »

Source : Jeune Afrique

c’était trĂšs difficile. J’en avais gros sur le cƓur, contre ce monsieur, son parti politique ainsi que contre les Français et la communautĂ© internationale qui l’ont soutenu alors que je considĂ©rais qu’il n’était pas dans son droit. Je considĂ©rais qu’il Ă©tait un agresseur de cette nation. Pourtant, j’ai reçu un texte de priĂšre Ă  rĂ©citer pour lui, matin et soir. J’ai fait ça pendant une semaine. À la fin, j’ai Ă©tĂ© guĂ©rie de toute ma rancƓur envers lui. Aujourd’hui, je pose donc le problĂšme du pardon et de la rĂ©conciliation. Se libĂ©rer de la rancƓur, c’est se rendre service Ă  soi-mĂȘme. »

 

Source : Jeune Afrique

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