ððð§ðð«ð ðð ð ðšð«ðŠððð¢ðšð§ ðð®ðð¢ðð¢ðð¢ð«ð : ððð§ðððŠðð§ð ððð¬ ðð±ððŠðð§ð¬ ðð ð¬ðšð«ðð¢ð ð©ðšð®ð« ð¥ðð¬ ðð®ðð¢ððð®ð«ð¬ ðð ð£ð®ð¬ðð¢ðð ðð ð¥ðð¬ eleves ð¬ ð ð«ðððð¢ðð«ð¬.
ðð² ð ð¶ð»ð¶ððð¿ð² ð±ð² ð¹ð® ððððð¶ð°ð² ð²ð ð±ð²ð ðð¿ðŒð¶ðð ð±ð² ð¹âððŒðºðºð², ð . ð¬ð®ðð® ðð®ð¶ð¿ð®ð¯ð® ðððð, accompagné de son homologue du ð§ð¿ð®ðð®ð¶ð¹ ð²ð ð±ð² ð¹ð® ððŒð»ð°ðð¶ðŒð» ð£ðð¯ð¹ð¶ðŸðð², ð . ðð¿ð®ð»ð°Ì§ðŒð¶ð ðð®ðð® ðð¢ðšð¥ð¢ðšð¡ð¢, a procédé au lancement officiel des épreuves de l’examen de sortie des 100 auditeurs de justice et 100 élÚves greffiers en fin de formation au Centre de Formation Judiciaire (CFJ).
Ces épreuves constituent une étape cruciale aprÚs deux années de formation intensive, combinant enseignements théoriques et immersion pratique au sein des différentes juridictions, établissements pénitentiaires et cabinet dâavocat du pays. Pour cette premiÚre journée, les auditeurs de justice sont évalués sur quatre matiÚres fondamentales : le parquet, l’instruction, le siÚge pénal et le siÚge civil. Quant aux élÚves greffiers, ils sont examinés en instruction, siÚge pénal et siÚge civil. Ces évaluations écrites seront suivies de soutenances orales de rapports de stage, permettant aux candidats de démontrer l’étendue de leurs compétences acquises sur le terrain.
Dans son allocution, le Ministre de la Justice et des Droits de lâHomme a salué lâengagement des candidats et rappelé que la justice constitue un pilier fondamental du développement national, conformément à la vision du ðð«ðÌð¬ð¢ððð§ð ðð ð¥ð ððÌð©ð®ðð¥ð¢ðªð®ð, ð¥ð ððÌð§ðÌð«ðð¥ ðððŠððð¢ ððððððððð. Il a insisté sur l’importance pour les futurs magistrats d’incarner les valeurs de probité, d’intégrité et de rigueur, soulignant que la magistrature est un « sacerdoce » au service de la justice et non un privilÚge personnel.
Le ð ð¶ð»ð¶ððð¿ð² ð±ð ð§ð¿ð®ðð®ð¶ð¹ ð²ð ð±ð² ð¹ð® ððŒð»ð°ðð¶ðŒð» ð£ðð¯ð¹ð¶ðŸðð², ðð¿ð®ð»ð°Ì§ðŒð¶ð ðð®ðð® ðð¢ðšð¥ð¢ðšð¡ð¢ a, pour sa part, félicité les candidats pour leur parcours exemplaire et les a encouragés à aborder ces épreuves avec détermination et professionnalisme. Il a également souligné que cet examen constitue une étape déterminante pour l’obtention du statut de magistrat ou de greffier, des fonctions essentielles au bon fonctionnement du systÚme judiciaire.
Le ðð¶ð¿ð²ð°ðð²ðð¿ ðð²ð»ð²rð®ð¹ ð±ð ðð²ð»ðð¿ð² ð±ð² ððŒð¿ðºð®ðð¶ðŒð» ððð±ð¶ð°ð¶ð®ð¶ð¿ð², ð . ðð¹ðµð®ððð®ð»ð² ð¡ð®ð¯ð ððð ðð¥ð, a rappelé que ces examens de sortie sont une condition sine qua non pour intégrer la magistrature ou le corps des greffiers. Il a précisé que les résultats seront sanctionnés par un classement officiel et que les épreuves orales porteront sur la défense des rapports de stage, rédigés aprÚs une immersion dans divers services judiciaires, pénitentiaires, dâenquête et au sein de cabinets dâavocats. Les jurys seront composés de professionnels chevronnés, dont dâanciens magistrats et greffiers expérimentés.
Le MinistÚre de la Justice et des Droits de lâHomme réaffirme son engagement à garantir une formation de qualité aux futurs acteurs de la justice, en veillant au respect des standards professionnels et éthiques. La réussite de ces candidats constituera un atout majeur pour le renforcement de l’Ãtat de droit et l’amélioration de l’administration judiciaire en Guinée.